QUI SUIS-JE ??
26/04/2010 10:40 par chezsacha
Suite à de nombreuses questions sur mon identité , je réponds à ma façon,sans donner de précisions,
En effet, restez anonyme sur un blog où je me dévoile( beaucoup) est une manière de me préserver
face à mes ami(es) et à mes employé(es).....mais l'important n'est pas mon visage.N'est ce pas ?
PS: Pour la photo ce n'est pas moi...évidemment ! quoique...
Qui suis-je ?
D'interrogation ? Point !
Je...SUIS...POINT...d'interrogation.
Qui, quoi, comment, pourquoi. Et ce POINT
Que l'on place sous UN CROCHET FAIT LA QUESTION :
.....ÊTRE ou n'être POINT LÀ..................où je suis, je suis bien :
..Dans la phrase ou le vers,.....................où je ponctue les mots.
Comme après la question,.........................la RÉPONSE survient,
..Ce n'est pas un supplice et..................... je n'ai point de maux
.........................................................De TÊTE NI de PIEDS
...................................................Et lorsque l'on me voit
...............................................Sous mon petit crochet,
......................................On hausse la VOIX LOIN
..............................Et son timbre chantonne;
...................La parole QUESTIONNE.
............N'AYEZ DONC POINT
.......De doute, ALLONS !
ET POSEZ - M O I
VOTRE Question.
Comment, quoi
Et où et quand,
Savoir pourquoi,
Il est bien temps!
Vivez et vous aurez,
Grâce à moi, pour de bon,
La réponse espérée
À ma question .....
Voici un duel ,duquel il faut sortir vainqueur..
.la vie n'est pas un théatre ! jouer un rôle
c'est passer à côté de sa vraie vie!
osons nous montrer tels que nous sommes!
n'ayons pas honte de nous,de nos envies
de nos coups de coeur! ......
.le maquillage ne dure pas longtemps !
Vivre de peu de mots, sans les sourires forcés
que la bienséance injecte sur nos faces soumises ;
entre diplomatie et hypocrisie la marge est mince.
Méditer dans le vacarme des glas quotidiens,
des défilés désespérés, troupeaux de la dernière
chance, sous l'oeil impavide des grands frères
pervertis.
Garder l'équilibre sur le fil ténu des aspirations/inspirations
intimes, tendu entre la vulve maternelle et un
horizon fantasmagorique, qu'on érige vertical en feignant
d'ignorer son implacable horizontalité.
Vomir les conditionnements, ceux inoculés afin de
feindre la norme et l'équilibre, dégueuler les traditions
pour gagner le droit à l'authentique foi personnelle.
Aimer l'Autre, non le miroir ni le fantasme, juste le
complément, la différence, la nécessaire identité,
malgré la superficialité érigée en art de vivre,
où les sentiments s'avèrent jetables, les passions
s'essoufflent, se blasent car tant de nouvelles
sont encouragées et surtout très faciles!
Créer, hurler, marquer notre parcelle d'univers
de notre empreinte, du moins s'efforcer de lui
trouver une place dans les multitudes d'artifices
redondants et parfois si bien promus.
Ne pas faire le soumis pour survivre, et pire
pour vivre mieux.
Ne pas faire semblant d'aimer pour être aimé.
Ne pas écrire pour tuer l'ennui, mais pour dire
ce qui n'a pas encore été dit.
Ne suivre personne.
Scènes fictives...évidemment...quoique !
Une femme demande à son mari :
- Dis-moi, si on jouait à "Qui veut gagner des
millions de câlins" ?
- Bof, non, j'ai du boulot, pas le temps...
- Allez, soit gentil, tu peux bien faire un petit effort,
t'as pas envie ?
- Je t'ai dis non et puis tu peux pas me foutre la paix 5 minutes !
- Tu es sûr, c'est ton dernier mot ?
- Oui j'en suis certain, c'est mon dernier mot !
- Joker oK, alors j'appelle un ami... ..
N'y voyez aucune malice de ma part, c'est en
"tout bien tout honneur évidemment".
Méfiez-vous d'ailleurs de cette petite phrase,
elle est parfaitement perverse et dénote de façon indéniable
qu'il y a baleine sous gravillon (euh, anguille sous roche,
c'est bien aussi). Croyez-en mon expérience,
l'honneur ne sera pas sauf, l'intention est déjà bien là,
toute proche, prête à vous envahir à la moindre
baisse de vigilance.
Ne vous fourvoyez pas mes amis et n'utilisez cette
expression qu'avec les personnes pour lesquelles
vous avez une attirance physique forte et à la limite
du basculement ultime. N'oubliez jamais que cette
expression est une déclaration franche et massive.
Par contre, n'insistez pas, je ne dirais pas à qui je la
destine, je ne parlerai pas, même sous la torture,
même avec la présence de mon avocat, même sous
la tentation d'un ballotin de la Maison du Chocolat,
même si vous me promettez un week-end de rêve !
(euh, là par contre, c'est négociable,
n'hésitez pas..... au contraire ! ).
Ouvre les yeux et tant les bras
Regarde tout simplement autour de toi
Chaque sourire a une vie
Chaque matin est un plaisir .
Ouvre ton coeur ne pleure pas
Il est des gens bien plus malheureux que toi
Qui chaque jour mènent un combat
Qui chaque jour souffre tout bas
Saisie la vie relève toi
Elle est si belle ne l'oublie pas
Quoiqu'il en soit elle est à toi
Vie aujourd'hui et n'attend pas
Une bête à cornes venue de Bourgogne
Prit un jour le train sans plus de vergogne
Mais un contrôleur faisant sa besogne
Voyant l'escargot fit une drôle de trogne
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Que fait cet animal sans billet dans ce train de première ?
L'escargot héberlué le regardait sortant ses cornes guerrières
Avec les yeux qui lui sortaient de la tête, l'air tentaculaire
Bavant quelques excuses qui sonnaient faux dans l'air
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Amendé, l'animal rentra dans sa coquille
Attendant la prochaine escale pour faire un tour en ville...
Tu es venu la nuit. Tu t'es collé à mon corps.
Tu m'as sucé. Tu as eu du plaisir.
Tu es parti en me laissant souffrir.
Putain de moustique !!!
Sus à l’ennemi ! » Lançait il à ses
camarades.
Il exultait, enfin après tant de mois de
préparation, de maturation, leur projet
entamait sa phase finale.
La phase finale, celle qui éradiquerait
ces autres, pétris d’orgueil et d’arrogance.
Ils les videraient jusqu'à la moelle, ne
laisserait que des corps exsangues.
Aucune clémence, femmes, enfants,
vieux, faibles et forts, tous.
Il exultait, sa haine du genre humain
atteignait enfin la délivrance.
L’humanité ne méritait pas de vivre
sur Terre et lui avec les siens allaient
apporter la délivrance à la planète,
une apothéose ....de sang !
Ils abreuveraient les sillons meurtris
de cette bonne vielle Terre. Effacées les
horreurs infligées, par ce sang purificateur.
Il exultait, les escadrons de la mort
s’élanceraient bientôt, et aucune
forteresse ne sera assez sûre,
qu’ils se terrent au plus profond
des entrailles de la terre et ses troupes
les dénicheraient.
Ils ne feraient que retarder vainement
leur trépas. Les armes bactériologiques
étaient chargées, virus et autre éléments
pathogènes placés sur les troupes d’élites.
Il exultait, ses troupes étaient fin prêtes
, les plus agressifs étaient les femelles,
encore plus fanatiques que lui
, les mâles ne feraient que des diversions
pendant qu’elles frapperaient les chairs,
perforeraient les organes, éparpilleraient
le sang. Bientôt il n’y aura plus d’homme
ni femme, que des tas sanguinolents.
Il exultait, l’été approchait, c’était le signal !
---
« Chériiii ! Tu as bien vidé le réservoir ?
Pour éviter d’avoir encore des moustiques cet été. »
J'ai toujours été fasciné par les histoires de médium
et j'ai trouvé ceci :
Un papa va coucher sa petite fille de trois ans.
Il lui raconte une histoire et écoute ses prières
qu'elle termine en disant :
-Protège ma maman, protège mon papa, protège
ma grand-mère et au revoir grand-père !
Le papa demande :
- Pourquoi dis-tu au revoir grand-père ?
La petite fille dit :
- Je ne sais pas papa, ça me semblait la seule
chose à dire.
Le lendemain, le grand-père meurt.
Le père se dit que c'est une étrange coïncidence.
Quelques mois plus tard, le père couche sa fille
et écoute ses prières qui se terminent par :
- Protège ma maman, protège mon papa et
au revoir grand-mère !
Le lendemain, la grand-mère meurt. Le père
abasourdi se dit que sa fille est en contact avec
l'Au-delà
.
Quelques semaines plus tard, alors qu'il vient
de lui raconter une histoire il écoute ses prières.
- Protège ma maman et au revoir papa !
Réellement choqué, l'homme ne dort pas de la
nuit, va au travail très tôt le matin. Nerveux toute
la journée, il regarde sa montre sans arrêt et reste
à son bureau jusqu'à minuit. A minuit, il est toujours
vivant et décide de rentrer à la maison.
Sa femme étonnée lui dit :
- C'est bien la première fois que tu rentres si tard
du travail. Que s'est-il passé ?
- J'ai passé la pire journée de ma vie, mais n'en
parlons plus.
Et elle de répondre :
- Tu as eu une mauvaise journée, mais tu
n'imagines pas ce qui m'est arrivé. Ce matin,
le facteur est tombé mort devant notre porte ......!
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Etre seul c'est être un peu vulnérable !
j'ai voulu utiliser ce merveilleux instrument
de communication qu'est internet et faire
comme tout le mond....voici le résultat !
Je suis allé sur Internet
J'ai tapoté comme au piano
Pas plus malin mais pas plus bête
Afin de pas mourir idiot.
Je me suis fait un mot de passe
Et j'ai pris un pseudo tout con.
Devant mon profil et ma face
Elle a mordu à l'hameçon.
Elle se disait très savante,
Et dévoreuse de bouquins,
Elle promettait d'être aimante
Et pas avare de calins.
J'ai fini par me décider
Devant un tel parcours sans tâches.
J'ai fait mille bornes en TGV
Mais la belle avait ... des moustaches ! ! !
Ps : d'homme !
Vous êtes au volant d'une voiture et
vous roulez à vitesse constante..
A votre droite, le vide... A votre gauche,
un camion de pompiers qui roule à la
même vitesse et dans la même direction
que vous.
Devant vous, un cochon, qui est plus gros
que votre voiture !
Derrière vous, un hélicoptère qui vous suit,
en rase-motte. Le cochon et l'hélicoptère
vont à la même vitesse que vous?
Face à tous ces éléments, comment
faites-vous pour vous arrêter ?
C'est simple, vous descendez du manège !