SI JE PEUX ME PERMETTRE...
30/04/2010 16:48 par chezsacha
La télé,les médias,la mode,la pub véhiculent
une fausse image de la femme,de la séductrice,
du top-modèle;
et bien évidemment des personnes ,sans cervelle
,essaie de les copier ...pauvre photocopies !
Alors c'est quoi le secret pour être bien dans
sa peau, pour intérésser les autres ?
Voilà mon opinion ,l'opinion d'un homme qui
aime la femme:
L'important c'est d'être soi-même,de s'assumer,
d'afficher ses idées,ses convictions,ses sentiments,
ce que l'on aime, ce qui nous plait pas.Je ne vais
pas donner des conseils aux hommes,NON,
(surtout pas aux concurrents!). A une femme
je dirai:
Il ne faut pas accorder au physique plus d'importance
qu'il en a. L'apparence compte, c'est vrai,
il est agréable de se sentir admirée, c'est vrai aussi,
mais tu découvriras rapidement que la séduction
n'est pas qu'une affaire de tour de poitrine ou de taille.
Ce que tu es vraiment, ta personnalité, ton caractère,
c'est ça qui fait ton charme, et qui te rend jolie.
Regarde à nouveau autour de toi :
celles qui attirent le regard ne sont pas les plus
belles mais celles qui dégagent quelque chose de fort,
celles qui rayonnent parce qu'elles sont en accord
avec elles-mêmes. Alors, ce petit bouton que personne
ne remarque sauf toi, oublie-le cinq minutes.
D'ailleurs, est-ce que toi, tu focalises sur les boutons des
autres, est-ce que tu t'arrêtes à ce genre de détails ?
Non. Alors, accepte-toi comme tu es, mets en valeur
tes atouts, et laisse ton charme agir ...l'âge n'est pas
un critère de charme ou d'intelligence, la couleur
de la peau non plus...comme le poids d'ailleurs!
Les femmes ayant un physique d'enfer sont -elles
assurées d'avoir un amoureux fidèle ? la beauté et la
jeunesse passent....le reste dure plus longtemps...
.Si toutes les femmes ressemblaient au même modèle,
par exemple une poupée barbie,comment ferions-
nous ,pauvres mâles pas très fûtés,pour essayer de
trouver celle qui nous convient .Chaque personne est
unique et le vrai charme est bien là ....
Le temps, qui court a les mains vides,
Et le soleil lui tend les bras,
Au fond de moi, parle la joie,
L'espoir s'installe sans une ride.
Et bientôt, j'aurai effacé
La lueur-même du soleil,
Lorsque le temps aura brisé
Tous les verrous que tu as posés
La mer étale, voiles gonflées,
Le corps cinglé par le désir,
Inaltérable ,un peu frusté,
Le temps qui court n'est que délire.
Je préfère jouer avec les mots ,les lettres
qu'avec les sentiments,les émotions car la
sincérité est une
richesse dont je ne peux me passer...
.Lisons cet alphabet à haute voix ( de A à Z !)
Faisons l'amour, le rideau est ABC.
Le joueur lance son D.
Evite les "E" dans ton discours!
J'allais oublier le F!
G du H.
Sans bouger, il I J.
La solution est simple: y'a K ...
L M les garçons.
Il est rempli de N.
J'ai des O et des bas.
Je suis à P disait la mouche à la grenouille.
Quel beau Q! ( oups !)
Ecoute cet R de Mozart!
S toi qui aimes le T?
N'abuse pas des U V.
Si on passait la lettre W?
C'est un garçon: chromosomes XY
Il faut qu'il les Z.
J'ai trouvé quelques unes de ces affirmations
sur le net......
Se mettre à la place d'une femme et la comprendre ,
demande un petit effort...d'imagination !
Si on essaie de traduire ,cela donne :
oui=non
non=oui
oui peut-être=non
Je suis désolée = tu vas le regretter
J'aurais besoin = je veux
C'est ta décision = tu te trompes
Fais ce que tu veux = tu vas payer pour ça plus tard
Je voudrais te parler = je veux me plaindre
D'accord, vas-y = je ne veux pas que tu le fasses
Je ne suis pas fàchée = bien sûr que je suis fachée
T'es viril = ta barbe est trop longue et puis
tu transpires trop
Sois romantique, éteins les lumieres = j'me
trouve grosse, j'veux pas que tu me voies
Cette cuisine n'est pas très pratique = je
veux une nouvelle maison
Je voudrais de nouveaux rideaux = ..
.et un nouveau tapis et des meubles
J'ai entendu un bruit = j'ai vu qu'tu étais
presque endormi
M'aimes-tu ? = j'ai quelque chose à te
demander qui va coùter cher
M'aimes-tu beaucoup ? = j'ai fait quelque
chose que tu ne vas pas aimer
Je suis prête dans une minute = enlève tes
souliers, assieds-toi et regarde la télé
Il faut que tu apprennes à communiquer = il faut
que tu apprennes...
... à être d'accord avec ce que je dis !
Regarder c'est une chose....Ressentir en est
une autre....Prenons un exemple :
Étrange énigme qui continue à faire rêver le
guetteur des jours venteux, le chasseur de
gambettes en embuscade derrière l'escalier
à claire-voie ou le traqueur d'images volées
de l'entrebâillement furtif d'une paire de jambes à vélo.
.
Quelle réjouissante victoire pour le regard masculin
que de capter subrepticement le galbe d'une cuisse
ou le rebondi d'une fesse au détour d'un froissement
de tissu. Moment suspendu, comme les jarretelles
de la belle. Souvent aussi, quelle déception lorsque
la quête est trop facile, que la donzelle ne montre
aucune résistance ou ne cherche même pas à feindre
l'ignorance de sa robe qui volette par intermittence.
.
Pire encore, lorsqu'il est à l'affut pour deviner la
délicate guipure d'une lingerie raffinée ou le coton léger
d'une sage culotte et que ses yeux tombent directement
sur un string arrogant qui ne laisse plus la moindre place
à l'imagination et vient brusquement le sortir de sa rêverie.
.
Quand tout se dévoile ainsi trop rapidement, il est alors
privé de l'étape intermédiaire, celle de caresser
la frêle étoffe. Le plaisir de se risquer vers l'interdit
est tellement plus fantasmagorique que si tout est là,
mis à disposition comme sur l'étal du boucher.
.
La confiture n'est-elle pas meilleure quand on plonge
un doigt en douce dans le pot avec gourmandise
plutôt que lorsqu'elle vous est servie à profusion
et sans fantaisie ?
.
N'est-il pas infiniment plus jouissif de deviner,
d'extrapoler, de laisser galoper l'imagination, de
se « faire des films », plutôt que d'avoir tout
sous le nez de façon vulgaire ?
.
N'est-ce pas une jolie victoire pour tout mâle
qui se respecte (et un charmant plaisir personnel)
que d'apercevoir le galbe d'un sein au détour d'un
chemisier qui s'entrouvre plutôt qu'un large décolleté
qui met tout au balcon sans ménagement ?
.
Rien ne vaut le coup d'oeil à la dérobade d'une
jambe fuselée qui se dévoile brusquement par
l'intervention « divine » d'un courant d'air complice !
ps:>>>>>Les personnes qui voient les mêmes
choses que moi me comprendront
Une petite scène complètement fictive !
Perdue dans ses pensées, elle allume des
cigarettes qu'elle laisse se consumer dans le cendrier.
Un frisson. Un petit courant d'air joue sur sa nuque.
La ramène à la réalité.
"Il faudra colmater ça avant l'hiver", se dit-elle en souriant,
Ce soir, elle vous espère Monsieur. Son coeur guette le
moment de battre un peu plus fort. L'écho de votre pas
dans la rue, le grincement d une porte, les aboiements de
la chienne endormie à ses pieds sur le parquet ciré.
Café: Il est froid.. l'atmosphère : glaciale...
Elle léve les yeux sur l'horloge du salon.
Lentement, le temps s'égrenne, Monsieur.
Agacée, elle ouvre un autre paquet, et remonte le col de
sa veste. Elle vous prête un simple retard, un imprévu
.Car vous viendrez, Monsieur. Sinon, vous auriez eu la
délicatesse de l'appeler, la rassurer. Tendrement
, vous lui auriez dit...
Le téléphone est resté muet.
Elle revient à sa lecture. Sur son fier destrier, le prince
charmant avance en direction d'une chaumière. Elle
est ouverte. Une jeune femme, amoureusement, y
prépare une patisserie, dépose un anneau dans la farine...
La pluie. Brutale. Elle sait... Monsieur.
Elle écrase sa cigarette, et du revers de la main essuie
ses yeux. Le prince charmant se trouvera bien un
abri pour la nuit..( un abri côtier ! )..
Il se fait tard, elle se dirige vers sa chambre. Seule.
Comme bien souvent, Monsieur !
Le titre comme la photo d'ailleurs peut paraître
racoleur mais ici je n'attire pas le " chaland "
avec du croustilland ! nan,nan! je veux
parler de l'un des 5 voire 6 sens:
Voici une petite expérience à laquelle je m'adonne
assez souvent. Il n'y a rien d'extraordinaire, le principe
est très banal mais l'effet est plutôt saisissant.
Vous marchez, dans la rue ou ailleurs mais attention,
pas dans une situation pouvant être dangereuse.
Juste simplement marcher quelque part.
Puis vous fermez les yeux et continuez à avancer.
Doucement, en prenant votre temps, en comptant vos
pas, en sentant votre corps en mouvement.
Bien sûr vous ne pourrez pas tenir plus de quelques
mètres à moins d'être dans un environnement
très sûr; de plus, l'envie d'ouvrir les yeux est très forte,
l'habitude des « eyes wide opened » aussi.
Vous recommencerez, plus souvent, dans d'autres
situations, en d'autres lieux.
Cette sensation est étrange, donne une impression
de flottement dans l'espace, d'évoluer différemment.
Il n'est pas question de se mettre dans la peau d'un
non voyant (quoiqu'un peu quand même), ni de se
moquer. Ce handicap est déjà assez lourd comme
ça. Mais ces gens développent une sensibilité
différente. Quand l'un des 5 sens est touché, souvent
l'un des 4 restants va se renforcer. Pas forcément
pour combler le manque de la faculté perdue mais
juste parce que la nature a horreur du vide.
A chaque fois que je m'accorde ces quelques instants
« d'absence », j'ai l'impression d'être un peu hors
du monde, loin de tout, juste plongée dans mes
pensées, concentrée sur mes pas, sur ma vie qui
avance et moi qui tente de la suivre. Elle me dépasse
parfois et je la contrains de temps en temps à me
talonner. Echange de bons procédés.
Voilà, ce ne sont que quelques instants suspendus
à la pénombre de mes yeux mais cela fait du bien
de ne plus se poser de question et de se laisser guider,
comme ça, doucement, vers un futur sur lequel
on a si peu de prise et dans lequel on place pourtant
tellement d'espoir.
Croyez moi cette expérience n'est pas si bête que l'on
peut l'imaginer au premier abord et....nous faisons
chaque jour cette expérience ensemble en discutant
sur le net ,sans nous voir ...et pourtant des amitiés ,
des passions,des affinités peuvent naître aussi fortes
qu'avec les yeux grands ouverts....
ps: c'est notre 6eme sens qui prend le relais.....
c'est lui notre meilleur sens ....
Je tournerai 10 fois ma langue dans ta bouche !
En ces temps de compétitions internationales
(foot oblige ),
on s'ouvre davantage sur la vie qui suit son cours,
gentiment ou pas, hors de nos frontières.
Hé oui, les étrangers vivent aussi dans leurs
pays méconnus où là, ils peuvent être nationalistes
s'ils le veulent et vouloir nous botter le c..
Comme quoi, on est toujours l'étranger de quelqu'un.
Qu'est-ce qui constitue cette différence ? La culture,
l'histoire, les apports extérieurs successifs
(invasions, religions, etc.), la géographie.
Oui, entre autres, mais avant tout, la plus flagrante,
la plus évidente, peut-être la plus attachante,
c'est la Langue.
Bien sûr la suprématie et l'étendue de l'anglais
brouille pas mal les pistes.
N'empêche que le petit jeu reste amusant :
reconnaître la provenance territoriale du parleur.
Penchons-nous plutôt (oui, comme ça, un peu plus
à l'oblique... parfait !) sur ce merveilleux organe !
qu'est la langue et ce qu'elle nous évoque:
1 - la langue maternelle : fondamentale !
Elle prouve, s'il en était besoin, que les parlottes
intempestives sont bien le fait de la gent féminine
, là-dessus, les chiennes de garde (qui ont trop
tendance à l'ouvrir ) ne devraient pas démentir
le principe.
2 - la langue bien pendue : qui risque, à force de beaux
discours, de vous mettre un jour la corde au cou.
Ces bavardages que vous trouviez charmants vont
rapidement vous saouler, croyez-moi... sur parole !
3 - la langue de belle-mère : voir également les points
4 et 5. Il s'agit également d'une pâtisserie de catégorie
« étouffe-chrétien », donc parfaite pour se débarrasser
des grenouilles de bénitier auxquelles on voudrait faire
boire la tasse.
4 – la langue de pute : pour débiter des horreurs sur
les collègues, les voisines ou, dans le meilleur
des cas, pour donner quelques jolis coups sur la grosse
veine bleue quand on en a marre des coups de main.
5 – la langue de vipère : tss, pour qui sont ces serpents
qui sifflent sur nos têtes...
6 – la langue de bois : cf. la presse française, les discours
de nos hommes politiques, des organismes officiels
. Les affaires qui s'étouffent d'elles-mêmes, les non-lieux,
les barbouzeries . Ne cherchez pas bien loin,
y'en à partout et à tous les niveaux .
7 – la langue morte : ne détermine pas que son peuple
a été décimé, mais juste que dans la grande marche
de l'évolution, celle-ci aura été oubliée et ne finira sa vie
que dans quelques livres plutôt que quotidiennement
sur des lèvres de ses concitoyens.
8 – la langue de veau : pochée avec sauce piquante
ou poêlée et servie avec du concentré de tomate
ou encore des tas d'autres possibilités par là.
Au fait, si vous souhaitez me convier à votre table,
sachez que je n'aime pas les trucs mous du type :
quenelles, ris de veau, cervelle, foie (même avec
des fèves au beurre). Ce principe s'appliquant
aussi à la viande fraîche...!
9 – la langue du poète : que même que d'abord
qu'on comprend pas toujours tout ou dans l'bon sens
, mais qu'on est vachement content de savoir qu'il existe
et qu'on peut l'apprendre par cœur dans les écoles.
Oups, désolé, le mode « djeuns qui tchatchent »
s'est mis en route tout seul.
Excusez pour la gêne occasionnée. La preuve :
« Il y a une langue qui n'est la propriété de personne
, qui est audible dans chaque ville, dans chaque région
mais qui n'appartient à aucune ville ou région définie.
C'est un nouveau soleil qui brillera là où était l'obscurité.
Et... on la critique par fierté personnelle...
parce que l'on connaît plusieurs... »
disait Dante Alighieri (poète italien)
10- Mais celle que je préfère, c'est la douce et subtile
langue qui susurre, qui murmure, qui caresse
d'un souffle. Parce qu'elle peut faire voyager,
rêver ou alors étrangler par des mots acides.
Simplement parce qu'on la devine, au détour d'une
commissure d'une lèvre ou d'un passage furtif
sur la bouche de la personne qu'on convoite,
qu'on cherche à séduire, qu'on observe discrètement.
Dans le but ultime de faire se rencontrer les deux petits
morceaux de chairs si tactiles, si réceptifs
que leur contact engendre des répercussions
immédiates sur tout le reste du corps.
L'organisme est en éveil, en émoi, en pleine fébrilité.
Un homme va consulter une voyante.
Elle lui dit
: -Je vois....je vois que vous avez 2 enfants
! Le gars ,l'air moqueur
: - ça, c'est ce que vous croyez,car j'ai 3 enfants
! L'extralucide : -ça, c'est ce que vous croyez ! ! !
Entendu ce matin j'ai mon boucher :
" -Bonjour ! vous avez des jarrets de veau ?
- Non , Madame, ce sont des rhumatismes déformants . "