L'INEXPLICABLE.

10/02/2010 18:19 par chezsacha

  • L'INEXPLICABLE.

    L'INEXPLICABLE.

    10/02/2010 18:19 par chezsacha

Bien jouer,jouer à la perfection,c'est souvent perdre la conscience de ce que l'on fait-c'est être dans sa bulle-dans un état de semi-absence-l'influx gonflé à bloc. Ce moment,d'état second vient tout seul,sans prévenir...quand le corps décide tout seul,sans réflèchir,sans raisonnement,sans préavis...sur une impulsion géniale et tout simplement insaisissable- c'est une sorte d'état de grâce ! On peut parier que certains tirs magiques d'Henri Lacroix,de Philippe Quintais,de Christian Fazzino,de Marco Foyot,de Bruno Cortès,de Dylan Rocher et de beaucoup d'autres....sont sortis de nulle part ! ils sont marqués par le génie mais sont inexplicables.... On peut parier que même eux n'ont réellement pas compris ce qu'ils venaient de réaliser....comment analyser une oeuvre d'art ?...peut-être l'ont-ils vu au ralenti,bien au chaud,dans leurs bulles pendant que les bras faisaient le reste -just do it - sans le savoir.... Peut-être en sortent-ils les yeux rougis après avoir réalisé le geste rêvé....le geste inexplicable et parfait.... Je fais un parallèle avec le football : Comment demander à Zidane d'expliquer ou de commenter sa reprise de volée en finale de la Ligue des Champions ? Que penser du contrôle orienté impropable de Quaresma suivi d'un extérieur lucarne lumineux ? Comment expliquer la chevauchée fantastique de Lionel Messi,ponctuée par un tir d'une précision diabolique ? Que penser de la reprise divine de Waddle contre le Milan ac en Ligue des Champions ,... Vouloir analyser,commenter,expliquer ces gestes est presque...obscène ! ! ! Devant de tels chef-d'oeuvres,il convient de se taire et...d'admirer ou dire comme Ionesco " En dehors de l'enfance et de l'oubli , il n'y a que le génie et la grâce qui puisse vous consoler d'exister " et donc....un beau carreau magique ! ! !

INSTANT FUGACE

10/02/2010 18:13 par chezsacha

  • INSTANT FUGACE

    INSTANT FUGACE

    10/02/2010 18:13 par chezsacha

Je ne suis qu'une boule Qui fusse et qui roule Que personne ne ramasse Qui passe et qui s'efface.... Je ne suis qu'un carreau Qui se pose et qui est beau Qu'un murmure de voix Qui passe et qui se noie.... Je ne suis qu'un secret Qui passe et qui se tait Que personne n'attise Qui passe et qui se brise... Je ne suis personne ou presque Qui passe et qui reste Que personne ne connait Qui est là et qui disparaît.... Je ne suis qu'une boule Qui fuse et qui roule Je ne suis qu'un carreau Qui se pose et qui est beau.... [

BLAGUE DE MARSEILLE !

10/02/2010 18:05 par chezsacha

  • BLAGUE DE MARSEILLE !

    BLAGUE DE MARSEILLE !

    10/02/2010 18:05 par chezsacha

A un concours organisé par «La Provence», Zé a gagné le premier prix : une croisière dans les iles du Pacifique. Au début, super. La belle vie, les filles, et les apéros de longue.... Mais un soir qu’il il a fait un peu trop de mélanges et qu’il était en train de nourrir les poissons avec le gigot aux flageolets du midi, manque de bol, il glisse par dessus la rambarde et le voilà dans le bouillon, avec le bateau qui file, loin là bas sur la mer. Il nage comme un calu pendant un jour entier, et fini par se retrouver sur la plage d’un petit atoll perdu au milieu de nulle part. Désert.... Le Paradis s’est transformé en Enfer. Pendant quatre ans, pas un bateau au large, pas un avion au dessus. Le Zé a fini par faire une une croix définitive sur son retour à Marseille et s’est organisé sa petite vie. Un matin qu’il ramasse des moules dans les rochers, il a le coeur qui manque lui sortir de la poitrine. A l’ancre devant la plage, un petit voilier ! Il court comme un jobastre, se campe sur le sable en face du rafiot et se me à brailler à pleins poumons. Une fille sort sur le pont et lui fait signe de venir à bord. Ni une ni deux, le Zé se jette à l’eau et une minute plus tard,il embrasse le pont du "Fioupélan II" comme si c’était la pelouse du vélodrome. Parce que ce bateau, justement, il vient de Marseille. - ça fait quatre ans que t'es ici. Quatre ans sans boire un jaune. T’ias pas soif ? - Sur, dit le Zé, j'ai le gosier tout desséché - Espère un peu, j’ai tout ce qu’il faut... Et voilà qu’elle lui offre un pastaga, avec les olives, les caouètes et tout et tout. - Si je comprend bien, ça fait aussi quatre ans que t'as pas mangé l'aïoli. - Oh povre, tias de quoi en faire un ? demande le Zé - Attends, j’ai tout ce qu’il faut que tu vas te régaler Et elle lui prépare un aïoli de derrière les fagots. Zé se régale et récure le plat. - Mais, du coup, si je se trompe pas, ça fait aussi quatre ans que t'as pas tiré, fait la fille d’un air coquin - Je le crois pas, tias aussi amené les boules ?

LES ...TARES ( sourire ! )

10/02/2010 14:42 par chezsacha

  • LES ...TARES    ( sourire ! )

    LES ...TARES ( sourire ! )

    10/02/2010 14:42 par chezsacha

Quelque fois sur un terrain de pétanque,on entend des jugements abrupts du genre : " c'est un taré ! " .Etant curieux de nature, j'en ai cherché la signification détaillée... Définition: -------------- La tare est un défaut. Ce que l’on nomme défaut n’est en fait que la non-conformité de certains éléments au sein d’une population de référence : ils n’ont pas les mêmes caractéristiques que la majorité. Notons à ce stade que cette différentiation des caractéristiques peut se faire sous 2 formes différentes : - Par carence (la plus part des cas), ainsi une personne manquant d’intelligence sera considérée comme ayant le défaut d’idiotie puisqu’elle est en deçà de la norme. - Par excès, ainsi Einstein, Picasso, Baudelaire peuvent être considérés comme des défauts de la race humaine. Cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas humains mais simplement qu’ils sont au dessus des normes. Le fait: On nous traite de tarés. Voilà une proposition (intéressante). Examinons là de plus près, sans a priori et avec toute la distance nécessaire pour juger de sa véracité ou de son inadéquation : Puisque nous fonctionnons de manière différente du reste de la population et que notre comportement n’est pas normé nous pouvons être considérés comme tarés. Voyons si nous pouvons approfondir la chose. En effet, maintenant que nous savons que nous sommes tarés, il ne reste plus qu’à découvrir de quelle forme nous relevons. Si je prends comme référence la qualité des propos sur ce forum par rapport à la moyenne des interventions, naturellement, j’en conclus que nous sommes atteints de la tare dans sa forme « par excès ». C’est donc avec reconnaissance que nous acceptons cet adjectif qui nous qualifie parfaitement. Jamais mot plus juste n’a été trouvé et nous remercions vivement l’auteur de cette étonnante inspiration. On aurait pu nous traiter de conforme ! Voire de représentatif ! Ou mieux encore, de « qui rentre dans le moule » Ah non ! Misère ! Pas ça ! Anecdote : En fait ce n’est pas la première fois qu’on me traite de taré, mais jusqu’à présent je n’avais pas pris conscience de toutes les implications. Maintenant que j’en ai connaissance, j’apprécierai pleinement le compliment la prochaine fois qu’on me le fera. Conclusion: Dans tous les mouvements il existe des courants qui sont source de richesse et de diversité. La pensée unique ne générant que le conformisme et l’ennui. Au sein de la Pétanque, nous avons notre propre courant, mais il lui manquait quelque chose : un nom ! Maintenant nous l’avons trouvé !

VOUS AVEZ DIT INGRATS ?

10/02/2010 07:57 par chezsacha

  • VOUS AVEZ DIT INGRATS ?

    VOUS AVEZ DIT INGRATS ?

    10/02/2010 07:57 par chezsacha

Tous les joueurs ne sont pas ingrats: Un jour je vais dans un concours tout seul. Je rencontre un type avec 3 boules dans les mains et nous décidons de faire le concours ensemble. Comme il est d'usage de faire dans de pareilles circonstances, je pose la question emblématique: - Tu tires ou tu pointes ? Il me répond sans l'ombre d'une hésitation: - Moi je suis tireur ! Nous jouons et à chaque fois qu'il tire, il manque la boule. Au début il me dit "c'est les premières", après "ça va venir", puis "je suis dans un passage avide" et enfin "si je fais encore 3 trous, tu prends le tir". Il fait ses 3 trous et malgré tout continue de tirer. Moi, à l'époque je tapais pas plus qu'aujourd'hui, mais je me sentais capable de faire un peu mieux que lui et à une mène je monte au rond plus vite que lui et je défends mon point. La première je fais un écart. La deuxième je la " crochette ", elle monte en l'air ... et retombe sur la boule que je visais, nous marquons notre premier point. La mène suivante mon tireur, sans que je lui dise rien, se met à pointer. Je compris tout de suite qu'il était encore meilleur au tir qu'au point, IL M'EN JOUAIT PAS UNE !!! Malgré cela, je me mets à taper comme ça m'arrive à peu près tous les 3 ou 4 ans: UN FESTIVAL !!! Et on remonte la partie ... Arrive la dernière mène, nous menions 12 à 11. Mon tireur avait pointé 2 boules nulle part et j'avais fait une frappe suivie d'un magnifique carreau à 5 cm du cochonnet. Nos adversaires, pas très futés, se sont mis à pointer pour essayer de gagner le point et ont perdu toutes les boules sauf la dernière qui gagne le point. C'est alors que mon partenaire s'approche de moi et me dit au creux de l'oreille: - Celle-là, je me la sens ! Laisse-la moi ! Moi, à l'époque, j'étais encore un peu naïf et au lieu de l'envoyer chier comme je ferais aujourd'hui, je le laisse tirer ... Et PAN ! Il fracasse .... mon joli carreau !!! Sur le coup de la colère, je perds ma boule, et la partie par la même occasion ! C'est alors qu'il vient vers moi pour la seconde fois et me dit ces paroles de réconfort: - C'est moi qui t'ai fait perdre la partie !!!!!

ANGE ,SIMPLE PETANQUEUR.

10/02/2010 07:47 par chezsacha

  • ANGE ,SIMPLE PETANQUEUR.

    ANGE ,SIMPLE PETANQUEUR.

    10/02/2010 07:47 par chezsacha

Sur la photo c'est Ange avec la journaliste de France5 Aurélie .Voici quelques mots du reportage télé: Petit village de Cervione, à 50 kilomètres au sud de Bastia. Cinq cents habitants intra-muros et vue sur la mer. Nez au vent et micros ouverts, Aurélie Sfez et Julien Cernobori ont débarqué en Corse. Leur méthode ? Pas de casting organisé depuis Paris, mais au contraire une prise de température du village à chaud in situ. Cette fois encore, ils ont vécu de belles rencontres avec de sacrés « personnages », en évitant, dans le choix de leurs témoins, les clichés habituels sur l'île de Beauté. Ange , joueur de pétanque, amateur ,assidu en fin d'après midi des parties entre copains ,sur la place du village.Il confie ,avec son air de gros nounours : " En principe, la femme ,c'est le ministre des finances-C'est elle qui gère la maison-Une mère, on ne la remplace jamais-Mais la femme c'est une seconde maman " Ainsi Antoinette, les nerfs à fleur de peau : cette dame porte le deuil depuis l'âge de 13 ans, mais garde l'envie de cuisiner lasagnes et cannellonis pour sa famille. Un sketch à elle toute seule. Tornade dans son bar, Nénette évoque, elle, le rôle des femmes dans la société corse. « J'appelle mon patron "chouchou". C'est mon patron, mais c'est moi qui commande, pardi ! » Sublime virée dans la montagne, à l'aube, avec le berger José, « proche de José Bové », métaphysique avec le père Olive, souvenirs de bal-musette avec Lise, conversation saisie au vol entre quatre femmes sur un muret... On peut reprocher aux deux baroudeurs des bourgs de négliger la parole des jeunes. En revanche, ils parviennent à capter, avec un grand respect, des moments de gravité, les petits malentendus et les futilités de la vie, l'humour des gens qu'ils croisent. Au final, un regard personnel qui ne prétend figer aucune vérité, et qui donne envie d'aller à Cervione.

MERCI !

10/02/2010 07:19 par chezsacha

  •  MERCI !

    MERCI !

    10/02/2010 07:19 par chezsacha

Merci... deux petites syllabes Qui donnent à la bouche de celui qui les dit l'ébauche d'un sourire. Merci... deux petites syllabes Qui parce qu'elles touchent, donne à celui qui les reçoit l'envie de faire encore plaisir ! _________________

DANS LA BIBLIOTHEQUE.

10/02/2010 04:54 par chezsacha

  • DANS LA BIBLIOTHEQUE.

    DANS LA BIBLIOTHEQUE.

    10/02/2010 04:54 par chezsacha

Dans la bibliothèque, Les livres sont droits comme des principes. Ce sont ceux d'un philosophe. Un homme qui sait, lui, que l'Homme ne sait rien Et qui le sait mieux que personne. Un homme qui affirme que la Vérité n'existe pas - ça c'est bien vrai ! Les livres soutiennent l'étagère Du meuble qui soutient le plafond Sous le toit qui soutient le ciel Qui ne soutient plus rien du tout.

POURQUOI ?

09/02/2010 12:11 par chezsacha

  • POURQUOI  ?

    POURQUOI ?

    09/02/2010 12:11 par chezsacha

Pourquoi se déchirer pour des morceaux de Vérité ?.. . ... Pourquoi chercher à avoir raison .. jusqu'à avoir tort ?...... Dans la bibliothèque, Les livres sont droits comme des principes. Ce sont ceux d'un philosophe. Un homme qui sait, lui, que l'Homme ne sait rien Et qui le sait mieux que personne. Un homme qui affirme que la Vérité n'existe pas - ça c'est bien vrai ! - Les livres soutiennent l'étagère Du meuble qui soutient le plafond Sous le toit qui soutient le ciel Qui ne soutient plus rien du tout.

PERDRE UNE PARTIE...A L'OEIL !

09/02/2010 10:49 par chezsacha

  • PERDRE UNE PARTIE...A L'OEIL  !

    PERDRE UNE PARTIE...A L'OEIL !

    09/02/2010 10:49 par chezsacha

Quelque fois, il suffit d'un rien pour perdre une partie. On peut même perdre une partie en ramassant une boule: C'était à la marseillaise, on allait jouer la troisième partie après les poules. Notre tireur était facilement influençable et je venais d'apprendre qu'on allait jouer contre une équipe de niveau mondial. Quand il me demanda "- contre qui on tombe ?" je répondis "- je sais pas, ils m'ont juste donné le numéro de l'équipe" A la première mène les Champions jouent mal(ça arrive) et on marque 2 points. Je lance le but à 10m, notre pointeur met une boule pas dégueulasse (ça arrivait à l'époque !), le tireur tire et fait trou. Je m'approche de notre tireur et lui dit "- ils ont pas l'air terrible, on peut encore la passer celle-là". "- Ouais". Nous jouons pas trop mal, notre tireur fait merveille, les Champions n'arrivent pas à faire tourner la partie et c'est toujours nous qui lançons le but au début de chaque mène. Nous arrivons vers la fin de la partie (les autres ont toujours 0), le public commence à s'agglomérer contre les barrières et je sens qu'il va falloir conclure rapidement. C'est alors qu'un adversaire s'approche de notre tireur et lui dit "- vous avez ramassé une de mes boules". Notre tireur regarde ses deux boules et voit "FOYOT" gravé sur l'une. Nous avions 11 points. Nous les avons encore !