LE MARKETING.
21/02/2010 12:43 par chezsacha
Aujourd'hui, je vais vous parler marketing ou « l'art de vendre des trucs inutiles » / « créer le besoin quand y'en a pas ». Pour attirer le chaland, déjà pour les produits c'est comme pour les péripatéticiennes : des couleurs, de belles formes et du bling bling. Par exemple, au hasard, les nouveaux chewing-gums Mentos Cube – j'adore les chewing-gums si ca existait j'aurais un doctorat en machologie – à part les trucs à la chlorophylle parce que ça me rappelle l'époque ou mes cousins, me faisaient manger à moi, le petit citadin naïf, de l'herbe des champs Déjà la boite c'est tout un poème, la couleur violette qui attire l'œil, la forme : cube qui change des autres méga boîtes de gommes à mâcher – j'en avais marre de taper chewing-gum - l'autocollant wiiz en hologramme pour donner un côté fun. Donc t'as déjà envie d'acheter la boite. (en tout cas MOI j'ai eu envie d'acheter la boite) Vient ensuite la promesse marketing ... La promesse marketing c'est un peu comme les seins refaits et gonflés à bloc de la péripatéticienne. Dans ce cas c'est « 45 cubes tendres » et « sans sucre ». Et là ça fait rêver les cubes tendres – on imagine un pouf confortable où on pourrait se blottir dans tous les circonstances de la vie, une matrice accueillante pour les dents, un moyen agréable de faire passer mon stress sans risquer la brisure de quenotte. Le « sans sucre » ne fait pas rêver mais le sucre c'est le côté obscur de la nutrition, donc le « sans sucre » c'est Han Solo. Du coup, tu achètes la boîte (en tout cas MOI, je l'ai acheté). Et sitôt rentré devant ton ordimini, tu ouvres la boite. L'étape « découverte produit » - ou quand tu enlèves la robe ou ce qui en tient lieu de la pute. Et là, Oh, Ah, qu'ils sont beaux les petits cubes. On a tout de suite envie d'en mâcher un. Alors c'est que j'ai fait, au début c'est beau parce que le produit tient sa promesse et ça c'est beau. C'est un moment de grâce. Et puis au bout de 5 minutes 12 (record sur tous les essais que j'ai fait) le truc dans ta bouche perd toute sa saveur (enfin quand je dis saveur je me comprends, goût sucré avec un arrière goût de fruits rouges). Alors du coup ça donne ça : ma poubelle de bureau après 1 heure d'essai de cube tendre (6 cubes en une heure) C'est un peu comme si tu découvrais que ta péripatéticienne elle a ses règles ou un pénis. Moi j'appelle ça tromperie sur la marchandise !
A la manière de Raymond Devos ( Toutes proportions humblement gardées car le pastiche ne remplace pas le talent ! ) . ------------------------------------------------------------------------------------------ Hier soir, en rentrant de mon concours de boules,plus tôt que d'habitude...J'étais en colère ! ...doublement ! d'une part j'avais perdu mais en prime mon meilleur copain était assis sur mon canapé avec ma femme,dans la pénombre,j'ai bien vu qu'il avait mis mes pantoufles.....Du coup, j'ai eu un doute ! En plus,quand j'ai expliqué que j'avais perdu parce que je n'avais pas eu de chance,ils m'ont regardé avec un sourire narquois et il a ajouté : " Normalement ,la chance sourit aux cocus ! " J'ai eu des doutes ... Puis, on s'est rassis ,eux sur le canapé ,moi sur le fauteuil du chien mais pour m'être agréable,il m'a offert un cigare- la même boite que celle que je ne retrouve plus- ( c'est nouveau ,il fume maintenant et les mêmes cigares que les miens ) . J'ai encore des doutes ! Mon pyjama c'est pareil ! depuis qu'il a acheté le même que le mien,je ne retrouve plus mon pyjama préféré ! Il s'en sert quoi , y a pas de doutes à avoir ! Ma femme ne voulait pas me croire,je lui ai dis : " tu verras ,un jour il se servira aussi de tes affaires ! " ça n'a pas raté ! en sortant le briquet de sa poche ,le soutien-gorge de ma femme est...apparu ! Va comprendre ! j'ai comme un doute ! .....Bien entendu ,ce n'est pas une histoire qui sent le vécu ,du moins pour moi ,car je n'ai pas de pantoufles,je dors sans pyjama ,je ne fume pas, je n'ai........et surtout je ne perds pas ( je gagne à ....être connu ! )
Étant entendu que sur ce dont on ne peut parler, il faut garder le silence . comment dès lors se risquer dans un propos visant précisément le poids des mots certains vont plus loin et annoncent fièrement : On ne doit cesser de se taire que quand on a quelque chose à dire qui vaut mieux que le silence ; puis après réflexions Il y a un temps pour se taire comme il y a un temps pour parler qui nous invite davantage à une éthique du silence qu’à un art du « bien dire ». D’aucuns diront que l’art de se taire est un art tout court car se taire, ne serait-ce pas être supposé savoir, tandis que parler serait alors être supposé ne pas savoir ? En fait, se retenir de parler, c’est le sceau de la capacité.de l'intelligence ! Toutes ces sages mises en garde n’invitent donc guère à risquer un propos sur le poids des mots… On entend souvent la parole est d'argent mais le silence est d'or ....et pourtant l'homme est devenu humain depuis qu'il sait parler ! A pétanque,maintenant ,on ne peut plus...parler.
La lecture d'un ouvrage de médecine sur le cerveau et l'état végétatif, m'a fait immédiatement penser à la....pétanque, aux dialogues de sourds où chacun parle sans écouter l'autre , au final chacun campe sur ses croyances sans dévier d'un iota et élève la voix de plus en plus pour essayer d'avoir.... raison ,jusqu'à la perdre.Bien entendu cela ne concerne pas que les pétanqueurs ! L'ouvrage en question explore l'univers de patients dont la conscience est altérée qui sont proches de l'état végétatif donc incapables d'apprendre. Peut-on apprendre tout en étant inconscient? Ou du moins dans un état de conscience altéré? Cette étude démontre que oui c'est possible ! Un certain type d’apprentisage, le fameux conditionnement pavlovien, serait possible chez des patients en état de conscience minimale ou plongés dans un état végétatif. Diagnostiquer l’état de conscience chez un patient victime de lésions cérébrales qui ne peut pas communiquer sur son propre état est très difficile pour les médecins. Plusieurs échelles d’appréciations ont été conçues, des méthodes basées sur l’imagerie médicale se développent également. Les chercheurs ont testé le conditionnement pavlovien sur trois groupes : des personnes éveillées et en bonne santé, des personnes sous anesthésie et 13 patients qui, généralement après un coma, sont en état végétatif ou en état de conscience minimale (souvent capables dans ce dernier cas de réagir à une commande). Les chercheurs font entendre une note puis envoient un souffle d’air sur l’œil des patients. Après quelques expériences, les personnes éveillées contractent la paupière dès qu’ils entendent la note, anticipant le souffle sur l’œil qui y est associé. Les personnes sous anesthésie ne réagissent pas. Par contre, chez 10 des 13 patients étudiés, une activité musculaire a été relevée dès l’audition de la note. L'analogie est frappante,dès que l'on parle pétanque ! En effet,dès les premiers mots ,le phénomène se déclenche le réseau cérébral impliquant le cervelet,le bulbe, le néocortex,l'hippocampe se mettent en sommeil profond et toutes les zones cérébrales impliquant la compréhension du langage ,de l'écrit ,se mettent donc au point mort comme si elles étaient abîmées de façon irréversible. _________________
Gardez espoir C'est possible: d'être petit, poilu, de puer de la gueule, d'avoir une petite queue et d'embrasser une jolie fille!.
A la télé ,dans la presse ,sur les forums.....il y en a que pour la Bande, l'entre-soi, la sociabilité par la même pensée, affinités électives et exclusives-Elle est une tentation de l'époque-Elle s'englue dans le pathos de " la Bande de potes ",cette " camaraderie " éphémère fait les yeux doux au naturel inquiet de chacun , à la peur de la solitude, à la hantise de la pensée différente ou à son absence !-Elle agit comme un opiacé, un désinhibiteur....car il y a une douceur rassurante à marcher en groupes , à se convaincre de partager les mêmes idées, à abdiquer sa responsabilité individuelle ....Bande ! sous chacune de ces solidarités , il y a soumission à un ordre devant lequel se suspend la notion de pensée individuelle: le groupe pense, on suit , nul n'est vraiment responsable- C'est bête et banal .
La lubie du Small-Bang s'est emparée de toute la planète entière. Et chacun fait de son mieux pour que les choses aillent plus vite. Nombreux sont ceux qui contribuent activement à cet incroyable projet. Les riches donnent généreusement de l'argent, les pauvres leur temps, tout aussi généreusement, en tapant aux portes des premiers pour collecter les dons. Chacun réalise soudain l'importance de la compréhension de l'origine de l'Univers. C'est important de savoir d'où on vient. Car aucun enfant n'a grandi sans avoir posé cette simple question : d'où vient-on, de quoi est-on né, de quoi est-on fait ? Et, jusqu'ici, aucun n'a eu de réponse satisfaisante. En tout cas pas une qui serait sans équivoque et irréfutable. Mais s'il existe des tas de lois pour régir chaque chose dans cet Univers à peu près ordonné, il en existe une qui les gouverne toutes. Et elle déclare qu'une théorie restera de la théorie tant qu'elle n'aura pas été validée par des expérimentations permettant de la confirmer ou de l'infirmer. C'est tellement important que l'on arrive à oublier ses petites querelles entre voisins, voire entre pays voisins. Chacun se consacrer de son mieux à l'aventure duSmall-Bang, celle qui retracera la vie depuis l'Origine pour mieux en expliquer la Destination, si jamais il devait y en avoir.... une ! Cette aventure ne laissera plus personne dans l'obscurité .....de l'ignorance.
Connaissez-vous Babybell ? non ? vous avez tord ! cette jeune personne écrit bien et en plus elle a de l'humour......deux denrées rares ! voici son poème : "J'me suis fait tirer j'ai pas perdu mon temps j'me suis pas ennuyer même si j'en ai eu pour mon argent. J'me suis fait tirer dans toutes les positions de la dame au cavalier toutes sans exceptions. J'me suis fait tirer pendant au moins deux heures mon dieu c'que j'ai aimé j'ai pas vu tourner l'heure. J'me suis fait tirer ce type a vraiment un don je n'ai rien regrettée je r'viendrai plus souvent. J'me suis fait tirer le prix n'était pas à débattre j'avoue q'je reviendrais me faire tirer les cartes."
Un policier patrouille de nuit et aperçoit une voiture stationnée, éclairée par la lumière intérieure. Il s'approche de l'auto et voit un couple tranquillement installé. Un jeune homme, assis au volant du véhicule, feuillette un magazine tandis qu'une jeune femme, assise sur la banquette arrière, tricote. Deux triplettes de boules près d'eux ! Curieux devant cette drôle de situation, le fonctionnaire s'approche et cogne dans la vitre. Le jeune homme baisse sa vitre. - Que faites-vous là ? Demande le policier, intrigué. - He bien... Je lis un magazine ! Et, pointant du doigt la jeune femme, le policier demande : - Et elle, que fait-elle ? Le jeune homme hausse les épaules : - Je crois qu'elle tricote un chandail. Le policier est totalement confus. Un jeune couple seul dans une auto la nuit... avec deux triplettes de boules ! ! ! et il ne se passe rien d'immoral ! Il semble revenir d'un concours de....boules ! - Quel âge as-tu, jeune homme ? - J'ai 22 ans m'sieur... - Et elle, quel âge a-t-elle ? Le jeune homme regarde sa montre et dit : - Elle aura 18 ans dans vingt minutes...
On pourrait aisément remplacer ces 3 souris par 3 boulistes à la buvette ! Trois souris discutent au fond d'un grenier. La modestie n'est pas leur qualité principale. La 1ère affirme, insolente : " Les tapettes à souris, dans lesquelles on nous attire avec du gruyère, moi j'en soulève les mâchoires et je mange le fromage ! " La 2ème pour ne pas être en reste, enchaîne : " Vous savez, les grains de blé empoisonnés, et bien moi je les croque à l'apéro ! " C'est là que la 3ème souris se lève et prend congé des deux autres. " Où vas-tu ? " Lui demandent-elles, inquiètes ! Et elle répond : " Je rentre chez moi. C'est l'heure où j'enc...le le chat ! " ( oups ! )