ECRIRE
28/08/2010 10:19 par chezsacha
écrire au trait continu comme la course des nuages
les jours de grand vent écrire comme on respire
sans virgule sans majuscule sans point de suspension
écrire sans interrogation comme la mer jamais lassée
écrire en triple croche note sensible sans pause et
sans soupir écrire au fil tendu de mes courses
funambules écrire à l’encre sympathique la vie
qui me traverse écrire
Par hasard ou peut-être que c’est finalement mon créneau, je reviens sur le même thème que celui que j’ai abordé lors de ma précédente contribution à ce blog génialissime, tenu par mon ours en peluche.
Combien de fois rit-on de bon cœur ? Sans réflexe social,
sans surjouer, sans forcer sa rate à se dilater ?
Pas beaucoup. A moins de vivre aux côtés de
comiques. Personnellement, je ne vis pas aux
côtés de gens très spirituels. Je n’ai pas cette chance.
Si l’humanité avait de l’esprit, on se sentirait
tout de suite mieux en famille et en société, non ?
Je vis, comme beaucoup, aux côtés de gens,
qui ont besoin d’accessoiriser leur sens comique.
Il n’y a évidemment aucune originalité à ne
pas faire rire : ce n’est pas grave. Mais l’homme
a du mal à admettre qu’il ne puisse pas être drôle.
Le plus souvent, comme il lui est difficile, sinon
impossible, de mettre un nez de clown en public,
l’homme (je veux dire l’être humain : femmes,
enfants, et trans compris) rit bruyamment à ses
blagues, pour montrer qu’il a de l’humour.
Un peu comme dans les séries américaines,
il a préenregistré son rire, pour que vous sachiez,
à quel endroit, il faut vous esclaffer.
Comptez autour de vous le nombre de gens
qui rient avant de vous raconter quelque chose
de drôle, pendant et après. Cette mise en scène
de l’ego est un accessoire surtout visible
en entreprise et au restaurant – et pire
encore : dans les cantines d’entreprise.
J’ai un collègue – en face de moi – qui fait
partie de cette meute : il rit à tout propos,
mais surtout aux siens.
L'amour, nous y aspirons tous. C'est l'expérience la plus profonde
et la plus intense qu'il nous soit probablement donné de vivre.
S'il détient le privilège de nous propulser au 7e ciel, l'amour possède
aussi la faculté de nous précipiter quelquefois dans les profondeurs
de l'abîme où incompréhension, silences et contrariétés réveillent
dans notre mémoire corporelle et affective de douloureux sentiments.
Pour se couper de la souffrance ou s'en distancier, nous utilisons
toutes sortes de manoeuvres de diversion ou de fuite.
Et si nous tentions de comprendre ce qui se joue réellement dans
nos aspirations et nos attentes ?
Pour sortir de l'impasse à laquelle nous confrontent nos relations,
il nous faut apprendre à conjuguer harmonieusement passé et
présent pour élargir nos définitions du couple et du rapport amoureux.
Utilisée comme outil de changement, la relation amoureuse devient
un terrain unique pour s'observer avec courage et authenticité
et approfondir la connaissance que l'on a de soi.
L'intérêt de cette auto-analyse est de prendre conscience
de nos manques et de nos attentes démesurées afin de
pouvoir les combler.
Arthur a 90 ans. Il a joué au golf tous les jours depuis sa retraite il y a 25 ans.
Un jour, il rentre chez lui complètement découragé :
- C'est fini, dit-il à sa femme. J'abandonne le golf. Ma vue est devenue
si mauvaise ... après que j'ai frappé la balle, je ne peux pas voir où elle va.
Sa femme lui dit :
- Pourquoi n'amènerais-tu pas mon frère avec toi au golf et essayer une
dernière fois ?
- Ton frère a 103 ans !, répond Arthur. Il ne peut pas m'aider.
- Il a peut-être 103 ans, dit sa femme, mais il a une vision parfaite !
Alors, le lendemain, Arthur se rend au terrain de golf avec son beau-frère.
Il place sa balle sur le tee, s'élance, frappe puis cherche la balle au loin.
Il se tourne vers son beau-frère :
- As-tu vu où est allée ma balle ?
- Bien sûr que je l'ai vue. Ma vision est parfaite.
- Excellent ! Où est-elle ?
- M'en rappelle plus ...
" A force de traîner un espoir,on finit par l'user "
Dixit Madeleine Leblanc.
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Moi je l'avais assis ici,
C'était folie.
Sur un croissant de lune clair,
Dans le vide ,il a basculé
N'ai pu le rattraper.
Timide elle est parfois
Tu dois faire le premier pas
Sinon elle pensera
Que tu l'aimes pas .
Alors voilà c'est maintenant
Que tu dois y aller
Ne la laisse pas s'en aller
Sinon tu la perdras à jamais .
Bonjour ,
Je serai en vacances bien méritées mais le blog restera ouvert ,
seuls les commentaires ne seront validés qu'à mon retour.
Je souhaite d'excellentes vacances à tout le monde.
A bientôt
Les coiffeurs sont bourrés de talent ! Leur créativité ne s’arrête pas
au bout du ciseau, ils manient le néologisme comme personne,
pratiquant le renouvellement des noms de leurs boutiques avec
une ingéniosité... décoiffante.
Foin désormais du Salon Josiane ou Mireille Coiffure, on a vu
apparaître des établissements plus ambitieux baptisés Coiffurama,
La Coifferie, ou même Coifferie’s, grâce à une apostrophe ou un ” s ”
placés au petit bonheur qui vous liftent un vieux mot et le transforment
en vocable moderne.
Exemples glanés de ces bizarreries : Sand’rine Coiffure ou Coiffure s’mixte.
L’apostrophe peut signaler l’apocope d’une voyelle comme dans Diminu’tifs
mais aussi d’une partie du mot pour Fig’tiff (le Fig’ de Figaro bien sûr !)
. Le flottement orthographique qui affecte le ” tif ” ne nuisant en rien à son
succès comme en témoignent les nombreux Infini’tiff, Objec’tif Mode ,
Selec’tifs et mon coiffeur Intui'tifs !
Gardons pour la fin la trouvaille qui, pour inquiétante qu’elle soit,
a du moins le mérite de ne pas prendre sa clientèle par surprise :
un coiffeur pour dames qui exerce crânement à l’enseigne de Scalp’L ! …
Elle se regarde dans l'eau
Son reflet la dégoute
C'est à ça qu'elle ressemble
C'est ça qu'elle est.
Elle voudrait être différente
Etre une reine qu'on admire
Une princesse qu'on courtise
Etre comme elle est
Ca ne lui suffit plus
Elle voudrait changer
Serait t'elle plus heureuse
Une fois que ça serait fait
Elle n'en sais rien
Mais voilà le regard des autres
L'épuise et la détruit intérieurement
Alors au lieu d'être unique et de garder ses principes
Elle préfère sombrer dans la banalité
Juste pour être acceptée